Deux nouveaux corps des victimes du naufrage du paquebot Concordia ont été retrouvés dans l'épave du navire, a annoncé lundi 23 janvier le commissaire du gouvernement en charge de la catastrophe, Franco Gabrielli.
"Nous avons retrouvé les corps de deux femmes sur le pont numéro 4, près de l'internet café. Ceci porte le bilan sûr des victimes à 15. Les familles des deux dernières ont été déjà prévenues", a précisé Franco Gabrielli au cours d'une conférence de presse sur l'île italienne du Giglio, où le Concordia a fait naufrage il y a dix jours.
Dimanche, les autorités italiennes avaient revu à 13 morts le bilan du naufrage. Le corps d'une femme "endossant un gilet de sauvetage" a été trouvé dans l'après-midi dans la partie submergée du navire de croisière, à 10 mètres de profondeur. La veille, l'exploration sous-marine du Concordia avait déjà permis de repêcher par près de 20 mètres de fond la dépouille d'une autre femme.
La liste des disparus pourrait s'allonger si la présence de passagers non enregistrés, dont une Hongroise réclamée par sa famille, était confirmée.
Le commissaire spécial en charge de la catastrophe, Franco Gabrielli a évoqué dimanche la possibilité que des passagers n'aient pas été enregistrés, citant le cas de la Hongroise et ajoutant que le corps trouvé samedi pourrait être le sien.
"La famille dit qu'elle se trouvait à bord avec un membre d'équipage et qu'elle a appelé quand elle était sur le bateau", a-t-il indiqué, estimant que dès que les autorités hongroises auront confirmé, il faudra l'ajouter à la vingtaine de personnes disparues.
Pour Franco Gabrielli, "ce cas est emblématique" et s'il s'avérait que cette femme se trouvait vraiment sur le navire sans avoir été déclarée, "il pourrait y avoir en théorie un nombre X de personnes qui se seraient trouvées sur le navire et ne seraient pas réclamées parce qu'elles étaient clandestines".
Selon Francesca Maffini, porte-parole de la protection civile italienne dont Franco Gabrielli est le chef, "des passagers ont pu être invités à bord à la dernière minute par un membre d'équipage".
Effectuant une croisière en Méditerranée, le Concordia a heurté violemment un rocher deux heures et demie seulement après son départ vendredi dernier de Civitavecchia, près de Rome, à l'heure du dîner pour une bonne partie des 3.200 passagers et du millier de membres d'équipage.
Pour le commissaire de bord du Concordia Manrico Giampedroni rescapé du naufrage, il est complètement "impossible que des clandestins ou des personnes non enregistrées se soient trouvées à bord" car "tout est électronique. Costa (propriétaire du Concordia, ndlr) est une société sérieuse".
Sur les 13 corps retrouvés, 8 seulement ont été identifiés (4 Français, un Italien, un Espagnol, un Allemand, un Hongrois) alors que manquent encore à l'appel une dizaine d'Allemands, un jeune couple français, deux retraités américains, une fillette italienne, une serveuse péruvienne et un Indien.
Leurs familles angoissées ont participé à une messe dans la petite église du Giglio. "C'est un moment d'espoir, de confiance et de foi", a estimé le père Lorenzo Pasquotti qui, la nuit du drame, a accueilli des centaines de naufragés.
Les sauveteurs ont élaboré une carte pour localiser les disparus afin de mieux cibler les recherches dans l'épave, très lentes à cause de la taille gigantesque du navire, un palace flottant de 17 ponts, long comme trois stades de football et haut comme un immeuble de 20 étages.
Entre-temps, l'enquête se poursuivait pour déterminer les responsabilités exactes du capitaine du navire, Francesco Schettino, dans l'accident.
Ce dernier a reconnu avoir fait une "bêtise" en passant trop près des côtes et heurté un rocher situé à environ 300 mètres de la côte. Il a toutefois affirmé que ce "salut" à l'île du Giglio était une pratique routinière voire recommandée pour "faire de la publicité" à Costa Crociere.
Toutes les affirmations de Francesco Schettino sont contredites par Costa Crociere qui s'est ouvertement dissociée de sa conduite la nuit du drame et l'a mis à pied.
Le capitaine, assigné à résidence depuis mardi dernier et mis en cause pour homicides multiples par imprudence, naufrage et abandon de navire, affirme avoir averti la compagnie un quart d'heure après le naufrage. Il nie en outre avoir abandonné de son plein gré le navire pendant l'évacuation, affirmant être tombé dans une chaloupe.
Selon ses déclarations au parquet, les canots de sauvetage étaient très difficiles à manoeuvrer et "c'est possible qu'ils aient frappé à la tête certaines personnes".
Pour éclaircir le rôle du capitaine, les carabiniers espèrent pouvoir utiliser les images des caméras de sécurité filmées sur la passerelle de commandement contenues dans un disque dur récupéré samedi.
Les enquêteurs veulent notamment vérifier si le capitaine a, comme il l'affirme, effectué "une manoeuvre brillante" après la collision pour faire échouer le paquebot là où il se trouve, à une trentaine de mètres du rivage, sauvant "des milliers de vies".
Costa qui a dit contribuer activement à l'enquête fait l'objet de multiples plaintes et demandes de dédommagement de passagers.
Environ 400 salariés du groupe ont manifesté dimanche à Gênes, le port où cette compagnie d'armateurs fondée il y a plus de 60 ans, a son siège, pour exprimer "leur proximité avec les passagers" et "leur fierté d'appartenir" à ce groupe.
Créé le 23-01-2012 à 12h15 - Mis à jour à 15h02 8 réactions Par Boris Manenti Journaliste Des Anonymous espagnols, en mai dernier (Arturo Rodriguez/AP/SIPA)
Les Anonymous sont en effervescence. Le mouvement d'internautes multiplie les attaques contre une multitude de sites depuis la fermeture Megaupload, site controversé puisque largement utilisé pour le téléchargement illégal.
En représailles, les cyber-militants ont lancé l'opération Megaupload ("opMegaupload"), rassemblant jusqu'à 27.000 internautes, selon SoftPedia.
Le collectif multiplie les "attaques de déni de service" (dite de "DDoS") qui consistent à surcharger un site de requêtes jusqu'à sa saturation et sa mise hors service. Des attaques qui ne "réussissent" que si de nombreux internautes y participent.
Ont ainsi été rendus inaccessibles : les sites du FBI, du ministère de la justice américain, des maisons de disques Universal, EMI et Warner, de Disney, de l'association professionnelle du disque RIAA et de l'association professionnelle du cinéma MPAA.
Au Brésil, les attaques ont également été massives, visant une centaine de sites brésiliens appartenant au gouvernement de Brasilia.
Les Anonymous démentent toutefois les rumeurs d'attaques contre les réseaux sociaux Facebook et Twitter.
Les sites de Vivendi, Sony et CBS ont eux été piratés, voyant leurs pages d'accueil modifiées.
Accusé de "censure et de haute trahison envers l'esprit d'internet [...] par sa participation au lobbying culturel", Vivendi a vu plusieurs de ses pages modifiées avant d'être fermées.
Chez Sony, les Anonymous ont publié l'intégralité du catalogue musical du label ainsi que de nombreux films, tous téléchargeables gratuitement. Des informations personnelles sur les dirigeants de Sony (nom, adresse, numéro de téléphone, salaires, etc.) ont également été publiées.
Enfin, les Anonymous se seraient introduits dans l'administration du site du groupe de médias CBS et auraient "tout effacé".
En France, les sites du ministère de la Justice, de l'autorité de lutte contre le téléchargement illégal (Hadopi) et de la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem) ont également fait les frais d'une attaque de DDoS.
Enfin, les déclarations de Nicolas Sarkozy à la suite de la fermeture de Megaupload n'ont pas plu aux Anonymous. Le site de l'Elysée a été brièvement détourné. Des messages ont été insérés dans les adresses de navigation du site, comme "We Are Legion", "Stop SOPA" ou "Sarko, Sarko, le peuple aura ta peau".
"Ce n'est qu'une étape de plus dans ce mouvement de troupes dans la dénonciation de la censure sur internet", analyse Frédéric Bardeau, auteur de "Anonymous, pirates ou altermondialistes numériques".
"Personne ne défend Megaupload ou son fondateur [Kim Dotcom] en tant que tel, mais plutôt le système de partage. Après le débat sur les projets de lois SOPA et PIPA [contre le téléchargement illégal], et avant deux élections des deux côtés de l'Atlantique, ça crépite sur les réseaux. Cette 'opération Megaupload' s'inscrit donc en raisonnance avec plusieurs choses et devrait durer...", conclut-il.
Message des Anonymous :
Geoffrey Dandre a posté le 23-01-2012 à 16:17 Quelle liberté MEGAUPLOAD symbolise-t-il à part celle de ne pas payer ? Wikileaks, wikipedia sont des symboles de cette liberté. Avec cette logique, la condamnation de Napster il y a quelques années était donc du même ressort ?? Ce qui m'effraie, c'est qu'avec cette affaire, on brandit la liberté alors que les attaques sont tous sauf exemplaires. Quel intérêt de révéler les données personnelles des dirigeants de Sony ? Et le pire dans tout ça, c'est que si on admet pas cette vendetta ridicule, on est forcément dans le camps des tortionnaires, des dictateurs financiers, des opposants à la liberté. On ne serait pas tombé dans la démesure là ??
http://www.louiselegy.com/
Alexandre Poincet a posté le 23-01-2012 à 15:24 les anonymus gagnent a etre connus... Nadia Aouassi a posté le 23-01-2012 à 14:27 Ils nous dominent pas tout à fait !!! Boris Manenti a posté le 23-01-2012 à 17:32 Il s'agit d'un montage réalisé par Vincent Glad... Michel Philippe a posté le 23-01-2012 à 13:24 Marre de ces Etats-Unis se croyant les maîtres du monde. Qu'ils diminuent le prix des places de cinéma (10€ par entrée) et les prix des DVD à leur sortie, ils en vendraient plus et ça compensera la différence de prix Geoffrey Dandre a posté le 23-01-2012 à 13:42 Si on peut clairement dénoncer la main mise des majors sur la musique et les prix parfois outranciers de certains produits culturels que l'on nous vend, il faut cependant relativiser et arrêter de prendre ce mouvement pour ce qu'il n'est pas.
Il ne s'agit pas de libertaires mais seulement d'utilisateurs qui refusent que les acteurs de l'industrie culturelle soient rémunérés comme il se doit. En téléchargeant, beaucoup oublient qu'il n'y a pas que les artistes et les distributeurs derrière les films. Techniciens, scénaristes, designers, attachés-presse, story-boarder, combien de salaires dépendent de l'argent que génère un film ou un disque ?
http://www.louiselegy.com/
Roland Courtecuisse a posté le 23-01-2012 à 15:07 bonjour, Il n'y a pas longtemps que les acteurs et interprètes sont rémunérés à vie ils furent très longtemps payés "au cachet" les techniciens eux sont des "salariés" comme tous ceux de l'Industrie. Ce que vous devez savoir et comprendre en bloquant MEGAUPLOAD les "gouvernants" veulent montrer que le WWW doit impérativement être sous contrôle des "autorités" et pas ce qu'il doit rester un espace de liberté de l'humanité si vous ne comprenez pas cela c'est que vous êtes partisan de la dictature ou un membre d'un parti d'une démocratie "financières", pas d'un pays libre. SalutLa fermeture de Megaupload
Hacker ouvert
High Tech
Un site de nouvelobs.com Network l'actualité économique et l'actualité internationale sont sur le NouvelObs.
L’Institut de recherche sismique de l’Université de Tokyo a déclaré lundi que le risque de voir un puissant séisme frapper la région du sud du Kanto, dans laquelle est située Tokyo, au cours des quatre prochaines années était de pas moins de 70%.
Mode d'emploiQui peut devenir président de la République ?Comment se déroule la campagne ?Comment est financée la campagne ?Comment est élu le président ?
Comprendre l'élection >>
» S'inscrire» Se connecterActualitéActualitéPolitiqueMondeSociétéÉconomieMédiasSciencesSportsInsolitesDébattreDébattreVous l'avez ditLe motParole d'internauteBillet des modérateursGrands entretiensLa listeChroniquesÉditosPolitiqueÉconomieÉconomieArgentBourseImmobilierEmploiGrandes écolesTech & NetTech & NetGuide du numériqueJeux vidéoPlanète AppliSantéSantéPalmarès des Hôpitaux et des cliniquesEntraînement cérébralCultureCultureCinémaLivresArtsMusiquePoète toi-mêmeArt de vivreArt de vivreMode & DesignAutomobileVoyagesGastronomieVinsMontresFuturapolisFuturapolisLe point de l'innovationDébats de l'innovationDigitalAlimentationSantéTransportClimat / ÉnergieInnovation socialeDiaporamasVidéosPolitiquePrésidentielle 2012ActualitéPolitiquePrésidentielle 2012RSSL'UMP (re)lance la mobilisationLe Point.fr- Publié le 23/01/2012 à 20:01 - Modifié le 23/01/2012 à 20:02Le parti majoritaire va se concentrer sur la défense du bilan de Nicolas Sarkozy, avec notamment la distribution de six millions de tracts.
C'est un début de semaine compliqué pour l'UMP. Le meeting de François Hollande au Bourget, dimanche, est indéniablement un succès, au moins sur le plan formel, et marque un tournant dans la campagne du candidat socialiste, jusque-là jugée "molle". Alors lundi matin, Jean-François Copé est monté au front. Dès les premières heures de la journée, il s'est employé à dénoncer un candidat en "décalage complet avec ce que le monde est aujourd'hui". Peu après, il a donné une conférence de presse au siège du parti. Avec un objectif : mobiliser ses troupes, une fois de plus, contre un candidat socialiste qui, s'il a marqué des points sur le plan de l'image, a dévoilé quelques éléments de son programme, donnant enfin à la majorité du grain à moudre : "Je crois que le discours d'hier a planté le décor de la campagne socialiste : beaucoup de dépenses, aucune réforme structurelle", a-t-il résumé.
Après les discours - parfois virulents - des journées parlementaires, au mois de septembre, la convention sur le chiffrage du projet du parti ou encore les trois millions de tracts "anti-PS" distribués au mois de novembre, l'heure est à une grande offensive sur le bilan de la présidence. "Un million d'exemplaires du magazine de l'UMP et six millions de tracts sont acheminés vers les fédérations en ce moment même", explique un membre du staff Copé, pour être distribués dans les jours qui viennent. Y figure la liste des "dix grandes réformes" du chef de l'État selon l'UMP : réforme des retraites, autonomie des universités, exonération des heures sup, interdiction du port de la burqa, instauration des peines planchers, ainsi que les plans cancer et Alzheimer, et la "reconduite à la frontière de 30 000 immigrés clandestins par an". Même si en tant que tel, cela ne constitue pas tant une "réforme", mais un objectif chiffré fixé par le ministère de l'Intérieur, l'UMP le porte au crédit du quinquennat qui s'achève.
Riposte, bilan, projet
Pour resserrer les rangs, le patron de l'UMP recevra mardi à 13 heures des parlementaires de la majorité (tous les députés, sénateurs et députés européens ont été invités) ainsi que les membres du gouvernement à un déjeuner au siège du parti. L'occasion pour Jean-François Copé, qui prononcera un discours, de présenter officiellement les nouveaux locaux (rue de Vaugirard dans le 15e), mais surtout d'évoquer sa stratégie de défense du bilan présidentiel. Le tout, à quelques jours du conseil national du parti, prévu de longue date, qui doit avoir lieu samedi. À cette occasion seront présentés les résultats des votes des militants qui doivent valider le projet de l'UMP. Mais officiellement pas de panique : "Il s'agit d'une réunion des instances du parti, il ne s'agit en aucun cas de concurrencer Hollande, cela n'a rien à voir. Nous aurons nos propres meetings en temps voulu", a expliqué Copé à ce sujet, lundi matin.
Le secrétaire général en a profité pour préciser qu'il avait trouvé les réponses de "ses amis" "très claires" - les lieutenants de la majorité ont, dès dimanche soir, bombardé la presse de communiqués au sujet du meeting du Bourget. Tous ont fustigé, comme convenu par la cellule Riposte dès dimanche après-midi, la "ringardise" du candidat socialiste.
Par Pauline de Saint RemyRéduire le texteGrossir le textePartager :Commentaires (36)Présidentielle 2012RSS Présidentielle 2012 Pari réussi pour François HollandeLe programme en pointillé de François HollandeHollande : "Je suis venu vous parler de la France..."Comment l'UMP organise la riposte face à François HollandeTous les articles - Présidentielle 201236 CommentairesAXELle 23/01/2012 à 22:49Six millions de tracts = plus de deux millions d'euros
Un tract revient (couleur, reprographie, maquette, etc. ) à un 0, 40 euro. Il y en a qui ont du pognon à jeter par la fenêtre !
Alvisele 23/01/2012 à 22:35Un supplice
Plaignons Copé, qui, dans la perspective de sa candidature à la présidentielle de 2017, a tout à gagner à l'échec de Sarkozy en 2012, mais doit faire campagne pour lui, mais pas trop quand même….
rintintinle 23/01/2012 à 22:31Le résultat de la présidentielle... C'est ici :
Combien de commentaires pro - Président sortant... ? Hélas Monsieur Nicolas Sarkozy a échoué ! Et il a trompé combien de milliers d'électeurs qui lui ont donné un blanc seing en 2007 ? Je ne suis pas un fan de la gauche mais il faut donner une cure d'opposition à cette droite usée, à moins que le premier responsable de cet échec magistral ait le courage ou l'honnêteté de se retirer ; que dis-je ! De renoncer à se présenter au profit du seul homme d'État issu de l'UMP... Alain Juppé. Mais ne rêvons pas !
PasKalle 23/01/2012 à 22:30Pourquoi chercher à convaincre les Français sur Sarkozy ? Ils ne le seraient donc pas selon Copé ?
Copé va se concentrer sur la défense du bilan de Nicolas Sarkozy, avec notamment la distribution de six millions de tracts ? Copé chercherait à nous dire que les Français ne sont pas "convaincus" par le bilan et le quinquennat qu'il en soit réduit à devoir faire de la retape, qu'il ne s'y prendrait pas autrement... A croire du coup que même Copé n'est pas convaincu par le bilan de celui qu'il "dit" supporter !
Philippe59le 23/01/2012 à 22:01Libération
Six millions de tracts probablement édités aux frais du contribuable... Heureusement, ce n'est pas pour lister toutes leurs erreurs ainsi que leurs discours moulés de suffisance et bardés dans la bêtise... Heureusement il ne resterait pas un arbre dans nos forêts et nous serions tous forcés de nous reconvertir dans l'imprimerie après un stage "pôle emploi "dispensé par des formateurs eux mêmes employés en CDD ! En 2012 une élection ? Non une Libération.
Pagecle 23/01/2012 à 22:01Personne ne fera attention
Si le bilan était si fameux, on aurait pas besoin de distribuer 6.000.000 de tracts pour le prouver. Cette opération traduit la fièvre et le péril qui montent dans la demeure sarkozyenne. Un coup d'épée dans l'eau, personne n'y fera attention.
rosemayle 23/01/2012 à 21:58Mobilisation de l'UMP
Ils ont intérêt à se transformer en magicien pour trouver quelque chose de positif dans le bilan de ce quinquennat ! Côté spectacle, en effet, on a été servi ! Depuis le yacht Bolloré, le Fouquet's ou le "casse-toi, pauv'con", les brouilles, les retrouvailles, les séparations, les "avec Carla, c'est du sérieux" etc. Pour le reste, las ! La République irréprochable, on a vu ce que ça a donné et on n'a pas fini d'en voir les suites judiciaires. Le "travaillez plus pour gagner plus", on a vu aussi ! La notation vitale pour laquelle il a fallu deux plans d'austérité aussi efficaces l'un que l'autre, on a vu ! Pour les tracts c'est trop tard : plus la peine de nous raconter des fariboles, on a payé pour voir pendant cinq ans !
seatibizale 23/01/2012 à 21:53@deimos
Pas plus que les UMPistes.
Musijimle 23/01/2012 à 21:47@ Vertaco, Vanille et les autres
Vous n'êtes pas d'accord avec M. Sarkozy, vous n'aimez pas son travail et vous considérez son bilan comme nul... C'est votre droit, c'est également votre droit de rester obtus et renfermés sur vos certitudes : le PS aurait fait mieux, c'est pour cela qu'il faut voter pour n'importe qui, M. Hollande par exemple, mais pas pour le président sortant ! Avant d'aller plus loin, posez-vous la vraie question : la période des promesses est passée, la période du travailler plus pour gagner autant (peut-être moins) est devant nous, les miracles économiques n'existent que lorsqu’il y a un accord national de gouvernement entre majorité et opposition et que les syndicats ne mettent pas de bâtons dans les roues. Nous n'en sommes malheureusement pas là. En attendant, faites confiance à celui qui a montré - et prouvé - qu'il ne se laissait pas faire et qu'il savait réagir. Tout ne lui réussit pas et il a fait des con...ies au début de son mandat, mais il reste certainement le plus compétent pour nous sortir de la mouise... Et plus si possible. Ah j'oubliais - un proverbe chinois : "Lorsque le riche s’appauvrit, le pauvre meurt de faim". Appauvrir les riches fait partie des objectifs de la gauche... Moi je n'en veux pas !
D'en basle 23/01/2012 à 21:35Ah, le bilan
600 milliards de dettes de plus, 600 000 chômeurs de plus, la retraite à 65 ans au lieu de 60, des soins médicaux moins remboursés, des médecins plus chers, la sécurité sociale à vau-l'eau, jamais eu autant de monde en prison et pourtant il y a autant de violence, et toujours plus de répression, des milliers de profs en moins et des classes surchargées, les écoles abandonnées, des classes populaires exaspérées, des classes moyennes pressurés. Une politique extérieure de grand guignol, la France devenue un nabot du monde, la vassalisation à l'Allemagne, la désintégration de l'Union Européenne... L'UMP veut-elle vraiment communiquer sur son bilan ?
Tous les commentairesVotre commentaireTitre * :Commentaire * :M'alerter lors de la publication de ma réactionVoir les conditions d'utilisationLes plus populairesLusCommentésPartagésHollande : "Je suis venu vous parler de la France..."Pari réussi pour François HollandeLa drôle de campagne de Dominique de VillepinComment l'UMP organise la riposte face à François HollandeLe programme en pointillé de François HollandePari réussi pour François HollandeHollande : "Je suis venu vous parler de la France..."Comment l'UMP organise la riposte face à François HollandeLe programme en pointillé de François HollandeLa drôle de campagne de Dominique de VillepinPari réussi pour François HollandeHollande : "Je suis venu vous parler de la France..."Comment l'UMP organise la riposte face à François HollandeQuand Morin assure avoir vu les Alliés débarquer en Normandie en 1944En Guyane, Nicolas Sarkozy réaffirme son opposition au vote des étrangersNicolas SarkozyUnion pour un mouvement populaireComment l'UMP organise la riposte face à François HollandeEn Guyane, Nicolas Sarkozy réaffirme son opposition au vote des étrangersLes ténors du gouvernement jugent Hollande "obsédé" par SarkozySuivez l'actualité de Nicolas SarkozyFrançois HollandeParti socialisteLe difficile blocage du prix des carburantsLe programme en pointillé de François HollandeDiscours du Bourget : Chevènement a trouvé Hollande "authentique et sincère"Suivez l'actualité de François HollandeFrançois BayrouMouvement démocrateMarine Le Pen : Bayrou "fait du Le Pen"Bayrou à la conquête des ouvriersFinances publiques - La thérapie de choc de François BayrouSuivez l'actualité de François BayrouMarine Le PenFront nationalPour Copé, Marine Le Pen a "un problème de crédibilité"Discours du Bourget : Marine Le Pen a vu en Hollande un "pâle mime de François Mitterrand"Marine Le Pen ironise sur le meeting de François HollandeSuivez l'actualité de Marine Le PenActualités :Actualités people, Actualités ReutersPolitique : La politique par Anna Cabana, Mardi politique, Hervé GattegnoLes invités du Point : Laurent Chevallier, Didier Raoult, Guy Savoy, Jacques Séguéla, Sihem SouidDossiers : Spécial immobilier, Spécial développement durable, L'affaire DSKPartenaires :Le Point Étudiants, L'Histoire, Le Magazine Littéraire, La Recherche, Historia, L'Agefi, Cotation de montres avec l'Argus des montres, Causeur.fr
Le Point pour les déficients visuels - Index de l'actualité - Index des journalistes du Point - Les archives du Point
Retrouvez l'actualité internationale et l'actualité de la France sur le portail Le Point ainsi que les nouveautés High Tech, des informations sur l'économie mondiale et l'actualité sportive du moment.
L'issue du vote faisait peu de doutes. Le Sénat a adopté, lundi soir, la proposition de loi sur la négation des génocides, dont celui des Arméniens en 1915. Le ministre turc de la Justice Sadullah Ergin a qualifié ce vote de "manque total de respect" et de "grande injustice" à l'égard de la Turquie. Sur la chaîne d'information CNN Türk, immédiatement après l'adoption du texte, il a déclaré que, pour son pays, cette loi était "nulle et non avenue".
Le président de la Commission des Affaires étrangères du parlement turc, Volkan Bozkir, a pour sa part indiqué sur son compte Twitter que "la France a(vait) ouvert une page sombre de son histoire" en pénalisant la négation du génocide arménien sous l'Empire ottoman, de 1915 à 1917. L'ambassade turque à Paris a pour sa part annoncé des "conséquences permanentes" si la loi était promulguée.
Au terme d'un débat de plus de sept heures et alors que plusieurs centaines de manifestants s'étaient rassemblés pendant tout l'après-midi autour du palais du Luxembourg, les sénateurs ont adopté le texte par 127 voix contre 86. 237 sénateurs seulement (sur 348) ont pris part au vote. Avec ce vote conforme (sans modification) du Sénat, la proposition est définitivement adoptée par le parlement français.
Déjà adoptée par les députés le 22 décembre dernier, la proposition prévoit un an de prison et 45 000 euros d'amende en cas de contestation ou de minimisation de façon outrancière d'un génocide reconnu par la loi française. Deux génocides, celui des Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale et celui des Arméniens, sont reconnus, mais seule la négation du premier était pour l'instant punie.
Plusieurs centaines de personnes ont manifesté aux abords du palais du Luxembourg à l'appel d'associations franco-arméniennes et franco-turques, les CRS tenant les deux regroupements à l'écart l'un de l'autre. À l'intérieur, dans les escaliers des tribunes bondées, des gardes républicains, fait rare, filtraient les entrées aux côtés des agents du Sénat. Les ambassadeurs à Paris de la Turquie, Tahsin Burcuoglu, et de l'Arménie, Vigen Tchitetchian, avaient notamment pris place dans les tribunes.
Représentant le gouvernement, Patrick Ollier, ministre chargé des Relations avec le Parlement, a justifié la proposition de loi de la députée UMP Valérie Boyer par la nécessité pour "notre société (...) de lutter contre le poison négationniste". "Cette proposition de loi participe d'un mouvement généralisé de répression des propos racistes et xénophobes. Elle n'est pas une loi mémorielle", a argué le ministre.
Le vote final du texte est intervenu en dépit des critiques émanant de membres éminents du gouvernement, comme Alain Juppé (Affaires étrangères) et Bruno Le Maire (Agriculture). En vain, les sénateurs opposés au texte ont présenté trois motions de procédure et quelques amendements pour faire entendre leur point de vue.
Le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, entouré de ses collaborateurs, attendait lundi soir la décision des sénateurs français pour mettre la dernière touche à la riposte de son gouvernement. Son chef de la diplomatie, Ahmet Davutoglu, avait annoncé un nouveau train de représailles contre la France en cas de feu vert. "Penser que la Turquie imposera des sanctions et qu'ensuite elle les révisera, revient à ne pas connaître la Turquie", acteur régional et pays émergent, avait-il prévenu.
La Turquie réfute le terme de génocide, même si elle reconnaît que des massacres ont été commis et que quelque 500 000 Arméniens ont péri en Anatolie entre 1915 et 1917, les Arméniens évoquant, quant à eux, 1,5 million de morts. Après le vote des députés à la fin du mois de décembre, Ankara avait déjà gelé sa coopération militaire et politique avec Paris.
La proposition de loi a profondément divisé les sénateurs, beaucoup plus que les députés, tous partis confondus, même si une majorité a finalement été trouvée en faveur d'un texte défendu par le président Nicolas Sarkozy et bénéficiant du soutien des deux principaux groupes, UMP et PS. Face à ce texte, le Sénat était d'autant plus mal à l'aise qu'il y a à peine quelques mois, alors que l'UMP était majoritaire, il avait rejeté le 4 mai 2011 une proposition de loi similaire, votée par les députés en 2006 et que le groupe PS avait inscrite à l'ordre du jour.
À quelques mois d'échéances électorales majeures, l'UMP et le PS ne comptaient pas se passer des voix de la communauté arménienne, la plus importante d'Europe occidentale (environ 600 000 membres).
Le Huffington Post français, lancé lundi matin, sera "sérieux mais divertissant", a affirmé la directrice éditoriale, Anne Sinclair, assurant que son statut d'épouse de Dominique Strauss-Kahn ne l'empêcherait pas de traiter l'information "comme elle l'aurait été ailleurs". "On a l'intention d'être sérieux mais divertissant", a déclaré la journaliste lors de la conférence de presse de lancement du nouveau site internet gratuit, entièrement en français, qui a fusionné avec le site participatif Le Post contrôlé par Le Monde.
"C'est évidemment l'actu chaude qui fait le corps, le début, l'accroche du journal", a-t-elle ajouté, assise à côté de la fondatrice du groupe, l'Américaine Arianna Huffington. L'épouse du socialiste DSK, ancien directeur général du FMI impliqué l'an dernier dans un retentissant scandale sexuel, s'est défendue de tout conflit d'intérêts. "C'est très clair, je l'ai dit à toute mon équipe, ils le savent depuis le premier jour. C'est la première chose que je leur ai dite : toute information importante sera traitée normalement comme elle l'aurait été ailleurs. Et tout ce qui doit faire la une fera la une", a expliqué la journaliste, qui a précisé qu'elle serait intéressée aux résultats et non pas salariée. "Je ne mélange pas ma vie personnelle et ma vie publique... Aujourd'hui, mon mari n'a pas de responsabilité publique, ça ne vous a pas échappé", a-t-elle insisté.
"Bien entendu, chaque journaliste ici dans cette salle est à la fois citoyen et journaliste. Je crois que je l'ai toujours été dans ma vie, citoyenne et journaliste, et je sais faire la différence entre les deux", a-t-elle ajouté, assurant ne pas s'être "investie dans la précampagne" de son mari lorsque celui-ci était encore un candidat potentiel du PS à la présidentielle. "Par ailleurs, je n'ai pas de jugement à porter sur le candidat Hollande, que nous traiterons exactement de la même façon que les autres", a-t-elle dit, tout en estimant que le socialiste avait fait dimanche "un décollage réussi au Bourget".
"Absolument ravie" de ce lancement, Arianna Huffington a insisté sur les qualités d'Anne Sinclair. "Elle était numéro un sur ma liste", a-t-elle ajouté. Devant près de 200 journalistes rassemblés dans les locaux du Monde, les deux femmes étaient entourées par Louis Dreyfus, président du directoire du quotidien du soir, Paul Ackermann, rédacteur en chef du site, David Kessler, son directeur de la publication, et Matthieu Pigasse, actionnaire du journal.
Comme sa version américaine, qui a connu un succès fulgurant, le site, qui sera financé par la publicité, mélange information, opinions et blogs écrits par toutes sortes d'intervenants, dont des personnalités, se voulant un rendez-vous de grandes signatures.
Plusieurs blogs, tenus notamment par des noms célèbres, figurent déjà sur le site lundi matin. Parmi eux, des tribunes signées par les politiques Rachida Dati (UMP) et Julien Dray (PS), qui écriront des carnets de campagne réguliers sur la présidentielle pour le Huffington Post. Ils détaillent leurs premières impressions et intentions dans une interview croisée réalisée par les journalistes du site.
Autres grands contributeurs dont des blogs sont mis en ligne lundi matin : le spécialiste du droit constitutionnel Guy Carcassonne, la journaliste et grand reporter Anne Nivat ou encore le metteur en scène et chroniqueur Nicolas Bedos.
Le Maroc a chuté face à la Tunisie (2-1) lors de la 1e journée du groupe C de la CAN 2012. Saber Khelifa (34e) et Youssef Msakni (75e) ont marqué les buts des Aigles de Carthage alors que c’est Houcine Kharja (86e) qui a réduit la marque pour les Lions de l’Atlas. Eric Gerets, le sélectionneur marocain, va devoir régler la mire s’il veut continuer à espérer car le Gabon et le Niger, ses prochains adversaires, ne leur feront aucun cadeau.
Selon les chiffres de l'Insee, le taux de chômage des moins de 25 ans en France est supérieur à 20% : il atteignait 21,6% au troisième trimestre 2011. Révisant le projet socialiste pour 2012 à la baisse, François Hollande s'est engagé sur la création de 150.000 emplois d'avenir pour les jeunes au lieu des 300.000 initialement proposés. Du rapport Joyandet au discours de Hollande au Bourget, l'emploi des jeunes est devenu grande cause nationale au coeur de la campagne pour la présidentielle 2012.
- Côté socialistes, François Hollande promet donc la création de 150.000 emplois d'avenir, un dispositif comparable aux emplois-jeunes de 1997.
- Le "contrat de génération" reste aussi une des propositions fortes du projet du PS. Il consiste en un allègement des cotisations sociales pendant trois ans pour les entreprises qui embauchent un junior tout en gardant un senior. Le dispositif a, lui aussi, été revu à la baisse : la mesure ne concernait plus que 150.000 contrats.
- A l'issue du sommet social, Xavier Bertrand, a annoncé l'entrée en vigueur du dispositif "zéro charge" pour les très petites entreprises - moins de dix salariés – qui embauchent un jeune de moins de 26 ans. Le coût de cette mesure d'urgence sera sans doute supérieur à 100 millions d'euros.
- Le principe des aides aux contrats d'apprentissage pour les entreprises de moins de 250 salariés est prolongé jusqu'au 30 juin 2012. Le dispositif propose une compensation des charges patronales pour l'embauche d'un jeune en contrat d'apprentissage ou de professionnalisation.
- La loi Cherpion sur le développement de l'alternance est entrée en vigueur en juillet 2011. Le gouvernement a voulu passer de 600.000 jeunes en alternance aujourd'hui (dont 400.000 apprentis) à 800.000 d'ici à 2015, avec un objectif de 1 million à terme.
- Le volontariat international en entreprise permet une exonération des cotisations sociales pour l'embauche de jeunes pour des missions professionnelles à l'étranger.
- Les jeunes les moins qualifiés sont ceux qui rencontrent le plus de difficultés pour accéder à un emploi. Le taux de chômage des moins de 30 ans dépourvus de diplôme s'élève à 35%.
- Certains entrepreneurs estiment ainsi que le décret du 2 avril 1998, qui fixe le même niveau de qualification pour les activités réglementées par la loi du 5 juillet 1996 relative à la promotion du commerce et de l'artisanat est un obstacle à l'emploi des jeunes. Cette réglementation prévoit la même durée de formation et le même niveau de diplôme pour les activités appartenant au même secteur, privant les jeunes non qualifiés de tout accès à ces possibilités d'emploi. "Faut-il avoir le même niveau de qualifications pour réparer les vélos ou changer une ampoule ?", interrogeait Maria Nowak en avril 2011.
- Un des obstacles principaux à l'emploi des jeunes reste la fameuse "expérience exigée". Dans un manifeste publié en octobre 2011, le mouvement des Entrepreneurs et dirigeants chrétiens (EDC) s'est engagé a proscrire cette exigence lors de l'embauche d'un jeune.
- Les employeurs ont massivement recours aux stages. De nombreuses dérives ont été observées, des entreprises s'offrant un jeune diplômé au prix d'un stagiaire en contournant l'interdiction des stages hors cursus.
- Pour certains économistes comme David Neumard et William Wascher qui ont réalisé une étude sur le sujet, le niveau élevé du salaire minimum en France représente un frein à l'emploi des jeunes.
- D'autres, comme Dale Mortensen et Christopher Pissarides, estiment que les contrats à durée indéterminée sont aussi responsable du blocage de l'emploi des jeunes : confrontées aux difficultés de licencier, les entreprises hésitent à les embaucher.
OGM : nouvelle clause de sauvegarde contre le maïs Monsanto - Planète - Nouvelobs.com Le nouvel ObservateurChallengesSciences et AvenirRue89rechercher dans le siteAbonnements Achat au numéro BoutiquesAller au menuAller au contenuAller à la recherche Actualite Présidentielle 2012 High TechBibliobsVoyageImmoTele obsCineAutoEmploiJeuxMonde Société Sport Planète Economie Culture TendancePeopleTable Photo Vidéo Blogs Accueil > Planète> OGM : nouvelle clause de sauvegarde contre le maïs MonsantoOGM : nouvelle clause de sauvegarde contre le maïs MonsantoCréé le 23-01-2012 à 14h32- Mis à jour à 15h51 1 réaction Par Le Nouvel Observateur avec AFP Le moratoire sur les cultures OGM, lancé par la France en février 2008, avait été invalidé par la Cour européenne de justice.Réagir "Aux agriculteurs qui disent hésiter à acheter du maïs Mon 810, nous disons: nous nous opposerons à la culture du Mon 810, donc ce n'est pas la peine d'acheter des semences de Mon 810", a conclu la ministre. (Florence Durand - Sipa)Mots-clés :OGM, maïs, Monsanto, Kosciusko-Morizet, clause de sauvegarde, culture Sur le même sujet» Aude : des militants anti-OGM occupent un site de Monsanto» Sarkozy ne veut pas du maïs OGM Monsanto
La mise en culture du maïs génétiquement modifié Mon 810, du géant américain Monsanto, sera interdite par une nouvelle clause de sauvegarde que le gouvernement prendra "avant la fin février", juste avant les semailles, a affirmé lundi 23 janvier la ministre de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet.
Le gouvernement prendra une "clause de sauvegarde (pour interdire la mise en culture du Mon 810) avant la période des semailles mais pas trop tôt avant pour que la Commission européenne n'ait pas le temps de la remettre en cause" comme cela s'était produit pour la précédente clause, a déclaré Nathalie Kosciusko-Morizet.
Selon elle, la période des semailles va commencer début mars "donc la clause de sauvegarde sera prise avant la fin février mais cela ne sert à rien de la prendre trop tôt avant".
Manifestation de militants anti-OGM
Le moratoire sur les cultures OGM, lancé par la France en février 2008, a été invalidé l'an dernier par la Cour européenne de justice de Luxembourg et, en décembre, le Conseil d'Etat.
Lundi matin, une centaine de militants anti-OGM ont investi un site du géant américain Monsanto, à Trèbes, dans l'Aude, et ont menacé de rester sur place jusqu'à l'annonce d'une date d'un nouvel "arrêté d'interdiction de cession, de circulation, et de mise en culture" du maïs OGM.
La ministre a précisé que la nouvelle clause "sera construite sur la base d'études sorties en 2009 et 2010", car l'annulation de la précédente se basait sur des études datant de 2008. "Toutes les dernières études sur le Mon 810 confirmaient plutôt notre position, notamment sur les organismes qui ne sont pas ciblés par la toxine du Mon 810 et qui en sont quand même victimes", a-t-elle ajouté.
Désaccord avec la Commission européenne
"On sait bien qu'on n'est pas d'accord avec la Commission européenne sur le sujet, c'est pas nouveau, alors prendre la clause en février nous permet de la rendre active sans attendre la réponse de la Commission au titre de l'urgence parce qu'on est juste avant la période des semailles", a expliqué la ministre qui a souligné qu'elle avait reçu la Confédération paysanne et les associations d'agriculteurs.
"Aux agriculteurs qui disent hésiter à acheter du maïs Mon 810, nous disons: nous nous opposerons à la culture du Mon 810, donc ce n'est pas la peine d'acheter des semences de Mon 810", a-t-elle conclu.
EnvoyerTraduireRéagirVotre réaction Alexandre Poincet a posté le 23-01-2012 à 15:22une clause de sauvegarde sur la malice morano? non une interdiction!Je répondsJ'alerteJE RÉAGIS Écrire ici...Pour réagir, je dois être connecté :Je me connecte avec Je suis abonné(e) au magazine
JE RÉAGIS Écrire ici...Pour réagir, je dois être connecté :Je me connecte avec Je suis abonné(e) au magazine
Planète Noël Mamère : "Hollande n’a pas parlé d’écologie"Aude : des militants anti-OGM occupent un site de MonsantoCoup de soleil alarmant au Chili, où les "solmaphores" clignotent + Lus
+ Commentés
+ Partagés
10 sites pour remplacer MegauploadLa femme du ministre Luc Chatel met fin à ses joursLibye: violents affrontements à Bani Walid, cinq mortsPanique à bord chez les concurrents de Megaupload"En fermant Megaupload, ils nous ont privé d'une liberté" Copé : "Avec Hollande, c'est le Père Noël toute l'année" Hollande au Bourget : cap à gauche!Hollande et l'impasse SégolèneCe qu'il faut retenir du discours de François Hollande au Bourget Hollande et les médecins : "Sarkozy aurait pu dire la même chose"Noël Mamère : "Hollande n’a pas parlé d’écologie"Le Parlement vote la pénalisation de la négation du génocide arménienParis Des Chefs, rencontres en Duo et sur un plateau Livres de TablesNIGERIA. 184 morts dans les attaques de Kano Les diapos les plus vus Les 30 images les plus fortes de 2011PHOTOS. Les pépites du site Le Bon CoinLes acteurs des journées de Nantes En kiosque cette semaine ABONNEZ-VOUS AU NOUVEL OBSERVATEUR A UN TARIF PRIVILEGIE Acheter le numéro de cette semaine en édition digitale Vidéos Photos Le cargo TK Bremen en cours de découpage Nouvelle-Zélande : le porte-conteneurs Rena se brise en... Nucléaire : Greenpeace bloque le siège du PS Dans l'Obs : Au cœur du lobby nucléaire Mars 500: Romain Charles revient sur son expérience Mars 500: Diego Urbina donne quelques conseils EDF minimise l'intrusion des militants de Greenpeace Greenpeace : Besson a du mal à croire à l'intrusion de... Affaire Greenpeace : "Il faut les choper, ils sont où ?" Greenpeace, l'écologie choc La France accueille deux pandas géants Haïti, deux ans après Une vague d'incendies frappe le Chili Catastrophes naturelles : 2011, année record PHOTOS. La tempête Washi dévaste les Philippines Blogs
AURELIA MENGIN A L’ELYSEES BIARRITZPar Laurent Jacqua
Faut-il couper les banques en deux ?Par Odile Benyahia-Kouider et Sophie Fay
Primaires: Un comique dans la campagnePar Natacha Tatu