Actualite Présidentielle 2012 High TechBibliobsVoyageImmoTele obsCineAutoEmploiJeuxMonde Société Sport Planète Economie Culture TendancePeopleTable Photo Vidéo Blogs Accueil > Monde> Turquie : le génocide inavouéTurquie : le génocide inavouéCréé le 19-01-2012 à 10h59- Mis à jour le 23-01-2012 à 16h05 13 réactions Le Sénat français devait voter aujourd'hui la pénalisation de la négation du génocide arménien. Dans les provinces orientales de Turquie, les descendants des survivants portent un surnom terrible : les "restes de l'épée".Réagir
Lors d'une cérémonie commémorant le génocide de 1915 (BULENTKILIC/AFP)Mots-clés :Arménie, Turquie, génocide, 1915, Fethiye Cetin, Monde Sur le même sujet» Génocide arménien : l'examen du texte a commencé au Sénat» EXCLUSIF Ragip Zarakolu : En finir avec "l’esprit génocidaire"» Génocide arménien : la longue marche de la reconnaissance» Le gouvernement turc dit prévoir un nouveau plan de représailles Sa grand-mère avait l'habitude de répéter: "Ce n'est pas des morts qu'il faut avoir peur, mais des vivants." Ces paroles, l'avocate turque Fethiye Çetin ne les a comprises que beaucoup plus tard, quand la vieille dame lui a raconté les scènes d'épouvante qui hantaient ses cauchemars. A l'âge de 9 ans, cachée dans un cimetière, elle avait vu égorger tous les hommes du village, et jeter leurs corps dans la rivière. Puis les femmes et les enfants avaient été obligés de quitter leurs maisons. Ils avaient marché, terrorisés, affamés, pouilleux et en guenilles, sous les coups de gendarmes qui les poussaient vers les déserts de Syrie. Des soldats l'avaient arrachée à sa mère, qu'elle n'avait plus jamais revue. Un policier turc l'avait finalement recueillie, élevée dans la foi musulmane et mariée à un Turc : le grand-père de Fethiye.
Dans les provinces orientales de Turquie, ces "Arméniens secrets" portent un surnom terrible : les "restes de l'épée". Quand on est un reste de l'épée, un débris de massacre, on se cache. Fethiye Çetin regrette :
"Ma grand-mère a mis plus de soixante ans pour me révéler qui elle était vraiment et ce qu'elle avait vécu en 1915".Elle-même a mis trente ans pour trouver le courage de publier son histoire. Paru en novembre 2004, "Ma grand-mère" a réveillé des fantômes évanouis. Le livre en est déjà à sa cinquième édition. Fethiye Çetin espère que son pays va cesser d'occulter les pages sombres de son histoire. Et que les sempiternelles arguties sur ce qu'en Turquie on appelle le "prétendu génocide" laisseront place à "un peu d'empathie" pour la vieille souffrance des Arméniens.
Il n'est pas sûr qu'elle soit entendue. L'immense majorité des Turcs n'ont que de vagues notions de leur propre histoire. Les dénégations farouches des gouvernements successifs, la partialité des manuels scolaires, la propagande omniprésente dans les médias, le silence des rescapés et de leurs descendants, tout concourt au travestissement des faits.
Les faitsAux yeux de l'écrasante majorité des historiens, le doute n'est pas permis: ce que les Arméniens de l'Empire ottoman ont subi pendant la Première Guerre mondiale s'appelle un génocide. Ce "crime contre l'humanité" - expression créée pour l'occasion en 1919, comme le terme "génocide" sera inventé en 1944 - est décidé au sommet, par le comité central du parti unique au pouvoir en Turquie, le CUP (Comité Union et Progrès), et exécuté par une entité ad hoc, l'Organisation spéciale. Grâce aux rapports des consuls allemands et autrichiens (alliés) ou américains (neutres, présents jusqu'à leur entrée en guerre en 1917), les chancelleries sont informées de la nature inouïe des tueries. Des résidents étrangers - professeurs, médecins, missionnaires... - publient également le récit des horreurs dont ils ont été témoins. Malgré l'intense émotion de l'opinion internationale, les puissances en guerre se contentent d'émettre des mises en garde verbales.
1 million à 1 million et demi d'Arméniens seront tués entre le printemps 1915 et l'automne 1916. Ils étaient environ 2 millions à la veille de la guerre, la Turquie n'en recense plus que 60000 en 1927. Ceux qui ont pu s'échapper se dispersent à travers le monde. Une fois la population arménienne déracinée des terres ancestrales où sa présence remontait à trois mille ans, l'Anatolie est "turquifiée". Elle le restera, malgré la défaite de la Turquie en 1918.
Les racines du crimeDepuis le milieu du XIXe siècle, l'Empire ottoman, en proie à l'agitation de ses minorités, est "l'homme malade de l'Europe". La situation des non-musulmans, soumis à des discriminations, des abus, des exactions, s'est dégradée. Travaillés par l'éveil du nationalisme, Grecs, Serbes et Roumains arrachent leur indépendance. Impuissante à enrayer le déclin, la majorité turque accuse les chrétiens de l'intérieur - Grecs, Arméniens, Syriaques - de connivence avec les puissances étrangères. Celles-ci ne se privent pas d'intervenir et c'est sous leur pression que le sultan adopte des réformes politiques. Mais la masse musulmane vit mal la fin des privilèges. Chaque progrès vers l'égalité déclenche des pogroms. En 1895, 250.000 Arméniens sont massacrés.
En 1908, l'arrivée au pouvoir de l'opposition libérale jeune-turque laisse espérer une sortie de l'engrenage. Mais la désintégration de l'Empire s'accélère. Les Jeunes-Turcs, qui rêvent de le rebâtir en réunissant tous les peuples turcophones d'Asie centrale, se heurtent à l'Arménie historique, à la charnière des Empires russe et ottoman, et à ses habitants attachés à leur identité culturelle, linguistique et religieuse.
L'entrée en guerre aux côtés des puissances de l'Axe tourne au désastre (100.000 soldats ottomans périssent). Les Arméniens de l'Empire sont collectivement accusés d'être une cinquième colonne au service de l'ennemi. La décision est prise: "Il faut liquider la question arménienne par l'extinction de la race arménienne", résumera en 1916 le ministre de l'Intérieur Talaat Pacha en réponse aux protestations de l'ambassadeur allemand Wolff-Metternich.
Les méthodesC'est une entreprise de destruction systématique qui se met en place. On en connaît désormais les mécanismes grâce aux travaux - de plus en plus nombreux depuis les années 1980 - d'historiens de toutes origines, y compris turque. Les élites sont anéanties en premier, et d'abord celles de Constantinople: 650 intellectuels et notables sont arrêtés le 24 avril 1915, torturés pour leur faire avouer l'existence d'un hypothétique complot et mis à mort. La communauté décapitée, c'est au tour des conscrits. Ils sont séparés des autres soldats et massacrés. Simultanément, tous les mâles de plus de 12 ans sont raflés dans les provinces orientales et tués sur place. Fin mai 1915, la totalité de la population mâle de la région a été anéantie.
Aussitôt la seconde phase est lancée: un ordre de "déportation" générale vers les déserts de Syrie et de Mésopotamie est décrété fin mai. Il concerne le reste de la population. Femmes, enfants, malades sont regroupés en convois et poussés vers un destin atroce. Ils seront la proie de bandits kurdes et d'escadrons de "Tchétés", des repris de justice recrutés par l'Organisation spéciale. Razzias, vols, viols, carnages, les méthodes sont d'une bestialité extrême. Les plus belles femmes et les enfants en bas âge sont enlevés pour être vendus en esclavage. Seuls 10 à 20% des déportés parviennent en Syrie, où ils finissent par mourir de faim, de maladie, d'épuisement.
Deux mois plus tard, le même plan est appliqué dans les provinces de l'Ouest, bien qu'elles soient très éloignées du front: élimination des élites puis déportations, cette fois en wagons à bestiaux, car un chemin de fer relie Constantinople à Alep. Les déserts implacables de Deir ez-Zor sont le cadre de la troisième phase de l'extermination, gérée par une "sous-direction des déportés" basée à Alep et dépendant de Talaat. 700.000 déportés sont poussés d'un camp de concentration à un autre - il en existe vingt-cinq le long de l'Euphrate -, chaque étape les rapprochant un peu plus de la fin. En avril 1916, les camps sont "nettoyés" un à un, les ultimes survivants supprimés par des Tchétés venus du Nord.
Les procèsEn 1918, la Turquie a perdu la guerre. Sous la pression des vainqueurs, les responsables de l'extermination des Arméniens - ministres, dirigeants du CUP, gouverneurs de province - sont jugés par des tribunaux turcs. Des dépositions, des preuves écrites et authentifiées aboutissent à plusieurs condamnations par contumace. Seuls quelques seconds couteaux sont pendus. Les coupables en chef seront retrouvés et exécutés par des militants arméniens. Talaat Pacha, réfugié à Berlin, est abattu en 1922 par un rescapé, Salomon Tehlirian. Largement médiatisé, le procès Tehlirian (qui se conclura par un acquittement) joue un rôle déclencheur dans la prise de conscience d'un certain Raphaël Lemkin.
"Pourquoi l'assassinat de 1 million d'individus est-il un crime moins grave que celui d'un seul?"se demande le futur juriste dans ses Mémoires, partiellement publiés. Comment être capables à l'avenir d'inculper les Talaat, et pas seulement les Tehlirian? La nécessité d'élaborer un nouveau concept juridique qui permette de punir en droit les auteurs des crimes de masse pousse le jeune étudiant à abandonner ses études de linguistique pour le droit. Vingt-cinq ans plus tard, quand il s'agira de demander des comptes aux responsables de la Shoah, c'est la notion - et le terme - de "génocide" inventée par Raphaël Lemkin qui permettra de les juger à Nuremberg et de formuler la Convention de l'ONU de 1948.
La Turquie moderneLe traité de Sèvres (1920), qui prévoit le démembrement de l'Empire ottoman et la création d'un Etat arménien en Anatolie, reste lettre morte. La victoire de la résistance nationaliste menée par Mustafa Kemal sera consacrée par le traité de Lausanne (1923). La République turque est née. L'Arménie indépendante tombe aux oubliettes. De l'autre côté de la frontière, une minuscule République arménienne a été soviétisée en 1920. Les Arméniens se retrouvent à nouveau piégés, cette fois à l'intersection des deux blocs. Aux avant-postes du camp occidental, la Turquie moderne a beau compter dans ses cabinets ministériels d'anciens criminels du CUP, elle occupe une position trop stratégique pour qu'on l'oblige à régler les comptes du passé. Elle profite de cette impunité pour occulter avec constance le crime enfoui sous ses fondations.
Article publié dans le Nouvel Observateur du 21 avril 2005
Oui, à la Turquie européenneJe répondsJ'alerteJE RÉAGIS
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Je suis abonné(e) au magazine Si les arméniens étaient restés neutres et ne se seraient pas soulever en tuant au moins 100milles turcs (civils femmes et enfants compris et soldats), est-ce que les turcs auraient réagi ainsi à leur égard (sachant que le chiffre de 1,5millions n'est nullement prouvé) ???
La réponse est tout simplement : NON.
Les juifs, eux, ont été massacrés sans se soulever : la différence est CAPITAL. Les juifs, ont bien été vicitmes de génocide. Les arméniens, eux, ont été cruellement punis car eux-mêmes furent cruels.
Ce qu'ont fait les turcs, n'importe quel autre peuple aurait pu le faire, à moins d'être un peuple composé que de dalai-lama.
L'Histoire n'a jamais été entre des mains honnêtes et ne le sera jamais : la subjectivité l'emporte donc toujours malheureusement sur l'objectivité.Je répondsJ'alerteJE RÉAGIS
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Je suis abonné(e) au magazine Mes félicitations, tu soutiens un régime qui a torturé et exécuté la quasi-totalité des arméniens "ottoman" et fait ENTRE 700 000 ET 1 500 000 victimes CIVILES . Il y avait environ 2,1 millions d'Arméniens en Turquie. 300 000 ont survécu grâce aux Russe qui étaient sur leur terre, et 200 000 dans les grandes villes qu'on ne pouvait supprimer aisément. Il devaient bien en rester ailleurs, mais très peu à cause la déportation systématique ( on va dire 100 000)
Donc il devrait y avoir eu +/- 1,6 M morts. Ce chiffre est non confirmé mais proche de ceux admis par la communauté internationale ( entre 0,7 et 1,5Millions de morts).
"Ce qu'ont fait les turcs, n'importe quel autre peuple aurait pu le faire, à moins d'être un peuple composé que de dalai-lama."
Oui on a tous un côté primitif, animal, qui fait plonger les déséquilibrés dans la sauvagerie et le meutre à Je répondsJ'alerteJE RÉAGIS
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Je suis abonné(e) au magazine Je le répète, il ne faut pas confondre ce qui est arrivé aux juifs avec ce qui est arrivé aux arméniens.
Les arméniens ne méritent pas le même qualificatif et je m'étonne que les leaders juifs restent muets
à cette aberration politique.Je répondsJ'alerteJE RÉAGIS
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Je suis abonné(e) au magazine mais faire une loi est une absurdité , la loi n'a rien à voir avec la recherche de la véritéJe répondsJ'alerteJE RÉAGIS
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Je suis abonné(e) au magazine Mon père est turc et d'origine aussi bien indienne, pakistanaise, iranienne et voir même juive. Et il n'est pas nationaliste à proprement dit, mais quelqu'un de tolérant.
Et mon grand-père lui a dit que les turcs n'ont pas massacré les arméniens gratuitement comme Hitler l'a fait avec les juifs juste parce qu'ils étaient juifs !
Mais tout simplement, parce que les arméniens étaient pro-russes du fait de leur culture (religion et langue) et qu'ils souhaitaient que l'empire ottoman soit renversé; si bien qu'ils ont commencé à se soulever en massacrant des turcs en tous lieux et les turcs ont tout simplement réagi en les tuant également. Et effectivement, les turcs étant plus nombreux et revanchards, davantage d'arméniens ont péri.
Les arméniens omettent volontairement de dire qu'ils furent eux aussi des "massacreurs" et si une enquête devait être réalisée auprès des anciens chez les turcs : cette vérité ne pourait être que confirmée.
Les turcs disent, mettons nous à table ensemble, ouvrons les archives, interrogeons tout le monde et mettons nous d'accord sur une vérite : et les arméniens ne veulent pas ! C'est fort étrange et suspicieux comme réaction, il est fort probable qu'ils ont des contre-vérités à cacher pour avoir une telle réaction.
Si certains français d'origine allemande ou autrichienne s'étaient mis à se soulever en massacrant des français pendant l'invasion des Allemands : la France n'aurait alors jamaiJe répondsJ'alerteJE RÉAGIS
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Je suis abonné(e) au magazine Oui il y a eu des collabos en france, même des soldats français se battaient pour Hitler ( cf Division Charlemagne).
Mais ce qu'on fait les Turcs est au moins aussi ignoble que ce qu'a fait Hitler : Une élimination systématique de la population arménienne, dirigée par le gouvernement, sous des prétextes fallacieux ( tous les arméniens étaient des espions qui complotaient pour l'occident c'est sûr, et ce n'est absolument pas un faux prétexte afin de justifier un GÉNOCIDE).
Car oui, éliminer des femmes / enfants / vieillards en les faisant crever d'épuisement lors de marche dans le désert ( donc une mort lente et très douloureuse) est digne des plus éminents nuisibles de notre planète tels que Staline ou Hitler.
Dire qu'ils ont déclenché un génocide pour se défendre est absolument honteux et montre à quel point certains se cachent dans le déni.
Les gens qui soutiennent les génocides méritent effectivement des sanctions.
Il s'agit d'une ingérence de la France de la faire voter sur son sol, mais j'apprécierai que l'ONU ait une démarche similaire afin de punir tous ces cotioneurs de massacres.
Je ne me permetterai pas de vous juger, Erhan Tel, mais je trouve ces propos honteux et insultants à la mémoire des 1,5 millions de victimes.Je répondsJ'alerteJE RÉAGIS
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Je suis abonné(e) au magazine qu'attendez vous pour faire bouger les chosesJe répondsJ'alerteJE RÉAGIS
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